Un blog de bordeaux.fr

29/07/2014

La Maison écocitoyenne prête gratuitement ses expositions temporaires !

couv-catalogue.jpgLe catalogue de nos expositions est en ligne ! Associations, écoles, centres d’animations, entreprises et organismes peuvent, sous convention, emprunter les supports référencés dans ce nouvel outil.

Plus d’infos : 05.24.57.65.20 ou maisoneco@mairie-bordeaux.fr

28/07/2014

La thermographie de la Ville de Bordeaux

En 2013, 800 visiteurs ont vérifié l’état de l’isolation de leur maison sur les cartes de la Ville. A la mi 2014, ils sont presque 600 à les avoir consultées !

A l’initiative de la Jeune Chambre économique de Bordeaux, en collaboration avec la Ville et l’ADEME,  les cartes consultables en ligne identifient les pertes énergétiques des habitations dans les différents quartiers de Bordeaux.

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En fonction de la catégorie  de votre habitation (jusqu’à « déperditions importantes à excessives »), vous pouvez prendre rendez-vous avec un conseiller des « espaces info énergie » à la Maison écocitoyenne, et envisager les solutions pour réduire votre consommation jusqu’à 30% ! 

Rendez-vous sur bordeaux.fr pour vérifier dans quelle catégorie se situe votre isolation !
Pour les espaces info énergie à la Maison écocitoyenne, renseignements au  05.24.57.65.20. Les rendez-vous se font avec le PACT Développement & Habitat Gironde, le CLCV ou le CREAQ.

24/07/2014

ADAPTACLIMA II : participez à notre enquête !

cartethermiquebx.jpgL’Association Climatologique de la Moyenne Garonne (A.C.M.G.), l'Agglomération d'Agen et la ville de Bordeaux mènent une enquête sur l’influence du réchauffement climatique dans trois villes à climats différents : Séville la méditerranéenne, Agen la continentale et Bordeaux l’océanique.

Pour en savoir plus sur « ADAPTACLIMA II », rendez-vous sur : http://www.adaptaclima.eu/fr/

Participez, vous-aussi à la réflexion !

Ensemble créons une réflexion collaborative autour des moyens pour nous adapter de manière durable au changement climatique et notamment face aux risques de réchauffement estival.
Pour cela, merci aux Bordelaises et Bordelais de bien vouloir consacrer quelques minutes à à cette enquête.

Les résultats seront accessibles à tous !

ACCÉDER AU QUESTIONNAIRE

21/07/2014

L’eau, un droit pour tous

Copie de P1060415.JPGMalgré le non-accès de certaines populations, le droit à l’eau et à l’assainissement est reconnu par l’ONU depuis 2010 comme un droit fondamental.
Cette année, le relais des Porteurs d’eau a eu lieu le 17/07. Cet évènement a pour but de sensibiliser un public de petits et grands à la préservation de l’eau, patrimoine mondial. Il est porté par la fondation France-Libertés, créée par Danielle Mitterrand.

350 enfants de 6 à 12 ans ont participé à diverses activités ludiques sur la rive gauche, le long des quais de Bordeaux. A la Maison écocitoyenne des ateliers récup’ avec l’artiste plasticienne Rustha Luna Pozzi-Escot étaient organisés. Leurs productions sont à découvrir pendant tout le mois de septembre 2014. Ils ont également assisté à des projections d’un film d’animation, « Abuela Grillo », alertant sur les besoins et les dangers du manque d’eau potable. Enfin, ils ont participé à des jeux de mimes sur l’eau et ses expressions avec Ekologeek. Cette sensibilisation à l’éducation de l’environnement et de la santé s’est faite, par ailleurs, par le sport, la culture et les actes citoyens.
 
Les enfants ont terminé cette journée ensoleillée par un goûter et une représentation artistique de la Cie Les Voisins du Dessus place des Quinconces. Une façon amusante d’informer sur les enjeux liés à l’eau.

15/07/2014

L'eau, source de vie

flyer-conf l'eau_Page_1.jpgMardi 8 juillet 2014, la Maison écocitoyenne a accueilli la conférence de Gilles Bœuf « L'eau, la molécule oubliée de la biodiversité ? » organisée dans le cadre du Théâtre de la Science de Cap Sciences. Entre crabe chinois, bactéries, Alzheimer et surpêche, le célèbre biologiste a décortiqué la biodiversité et l'importance de l'eau.

« La vie, c'est l'eau ». Gilles Bœuf l'a rappelé plusieurs fois : cette petite molécule est présente dans tous les êtres vivants, des bactéries de nos intestins jusqu'à la graine de datte en passant par le papillon et les cellules humaines. Durant la conférence, le président du Muséum National d’Histoire Naturelle a décrypté la biodiversité, cette part vivante de la nature, et sa dépendance à l'eau. Études scientifiques, photos et anecdotes personnelles ont transporté les 50 spectateurs jusqu'à la naissance du système solaire, le fromage, la migration des saumons, et même les animaux les plus laids ! Car la biodiversité est un sujet complexe, qui rassemble de nombreuses thématiques : écologie, géographie, histoire, économie, sociologie...

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Entre 50% et 90% des grands poissons ont été pêchés en 15 ans

Il touche aussi aux sujets sensibles d'actualité, comme l'accessibilité des ressources et la baisse de la biodiversité. « L'homme consomme plus de 50% de l'eau accessible sur la planète, et l'agriculture c'est 80% du gaspillage de l'eau. Entre 50% et 90% des grands poissons ont été pêchés en 15 ans. » Par ces constats, Gilles Bœuf a soulevé le manque de prise de conscience des différentes parties prenantes sur l’urgence d’agir ainsi que la difficulté d'intégrer des projets à long terme dans des mandats de quelques années. Captivé pendant plus d'1h30, le public a ensuite engagé questions et témoignages, continuant l'échange au delà des murs de la Maison écocitoyenne.

Article rédigé par Nina Schretr

09/07/2014

« Taste the waste » ou le scandale du gaspillage alimentaire

Taste the waste.jpegDébut juillet, la Maison écocitoyenne s’est transformée en cinéma d’un soir avec la projection du film « Taste the waste – nos poubelles passent à table ». Ce film de Valentin Thurn, produit en 2011 par Thurn Filmgbr et Schnittstelle Film, présente une enquête sur le gaspillage alimentaire à travers différents pays : le Japon, les Etats-Unis, l’Allemagne et la France.

Partout, le constat reste le même : la plupart des productions alimentaires sont directement jetées sans avoir été proposées à la vente. Le calibrage et l’apparence des fruits et légumes imposés par les normes internationales y sont pour beaucoup.

Dans une plantation de pommes de terre, par exemple, ce sont 40 à 50% de la récolte qui est laissée de côté. Les patates ne sont pas commercialisables, elles sont trop petites ou trop grosses ou pas assez rondes. Les fruits et légumes sont soumis à des tests de « qualité » qui peuvent paraître absurdes : des ordinateurs et des examens aux rayons X vérifient la bonne couleur et la bonne rondeur de tomates produites toute l’année, la non-courbure de concombres, etc. Chaque produit d’une même catégorie de fruits et légumes doit ressembler à ses pairs. L’esthétique prime sur la qualité nutritionnelle.

Et même, lorsque les aliments atteignent enfin le supermarché, ce n’est pas gagné ! Pour un supermarché moyen, ce sont 500 à 600 tonnes de produits jetés. Parmi eux, certains n’ont pas encore atteint leur date de validité. La société de consommation fait que, lorsqu’une livraison arrive, les produits non vendus de la dernière fournée partent à la poubelle, périmés ou non. Par jour, ce seraient 45 kilos de denrées encore comestibles qui seraient gaspillées.

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Heureusement, tout espoir n’est pas perdu pour notre planète. Certains ont trouvé des parades pour éviter ce grand gaspillage. Pour ne pas jeter les aliments non-calibrés pour la vente en grande surface, certains agriculteurs offrent les produits laissés dans les champs à ceux qui les veulent. Des deux côtés, on assiste à un respect mutuel : les producteurs laissent leur plantation à disposition des « cueilleurs » de « déchets » et ces derniers ne ramassent que ce qui est tombé au sol et non-vendable.

Aux États-Unis, des marchés bio locavores prolifèrent dans tout le pays. Pour 50 cents, les consommateurs peuvent acheter autant de fruits et légumes de saison non-calibrés qu’ils le souhaitent. Grâce à cette démarche citoyenne, beaucoup ont réappris à manger sain et local.

Laissée à l’abandon, la décomposition de tout ce qui est organique produit 15% du méthane rejeté dans l’atmosphère et contribue à la destruction de la couche d’ozone. C’est pourquoi, en Europe, certaines entreprises en ont fait leur crédo. Elles récupèrent et trient les déchets des supermarchés pour produire de l’électricité. Chauffés, ils produisent du gaz qui peut alimenter des commerces ou des petites villes.

Bonnes pratiques.jpgUn film qui nous fait prendre conscience de notre destruction active de la planète mais pas seulement. Il se termine avec une phrase choc: « avec ce qui est jeté en Europe et en Amérique du Nord, on pourrait nourrir les affamés du monde… 3 fois ! ». Ce long métrage ne se veut pas moralisateur mais éveilleur de consciences.

La Maison écocitoyenne reprogrammera sous peu de nouvelles projections. D’ici là, vous pouvez approfondir le sujet et retrouver quelques astuces pour lutter contre le gaspillage alimentaire chez vous dans notre exposition « Les yeux plus gros qu’le ventre » et dans notre livret de bonnes pratiques !

07/07/2014

Agenda Plus, l’agenda mensuel responsable

AgendaPlus.jpgTous les bons plans du développement durable de la région figurent dans un nouveau support, fraîchement sorti de presse. Agenda Plus est un mensuel gratuit relayant brèves, dossiers, bons plans, activités et ateliers dédiés au développement durable. Un engagement exemplaire, depuis les contenus jusqu’au papier et l’encre végétale utilisés. Le premier numéro fait la part belle au bien-être.

Il est disponible à la Maison écocitoyenne qui compte parmi les lieux de distribution locaux.

Plus d’infos : agendaplus.fr et 05 24 57 65 20

04/07/2014

Les amis de la Maison écocitoyenne – AMOS

AMOS.jpgL’association AMOS fête bientôt ses 20 ans, à la Maison écocitoyenne, ravie de participer à cette fête.
 
À l'occasion du mois de l’économie sociale et solidaire, conférences et fête seront au programme entre le 4 et le 9 novembre avec en fil directeur l'exposition de quelques œuvres de l’artiste-plasticienne Rustha Luna Pozzi-Escot. Hommage rendu à l’association puisque cette artiste rend grâce aux vêtements donnés gracieusement par AMOS.
 
AMOS association textile solidaire et écolo est avant tout une entreprise d’insertion qui emploie près de 26 salariés en insertion.
Elle collecte, trie, soigne et revend les vêtements dont vous ne voulez plus. En 2013, 235 tonnes de textiles ont ainsi été sauvées de la benne et réintroduites dans le circuit.
 
Une sixième boutique a ouvert récemment, cours de l’Argonne à Bordeaux, spécialisée dans le vintage. Nouveau défi pour les stylistes qui trient les vêtements par thématique et non plus seulement pour la qualité et l’état des pièces.

Vous pourrez retrouver une des dernières œuvres collaboratives de Rustha Luna Pozzi-Escot tout le mois de Septembre pour l’exposition « L’Archiduchesse ».
 
Plus d’informations : 05 24 57 65 20  (Maison écocitoyenne) ou 05 56 90 74 90 (AMOS).

01/07/2014

Les Bordelais fêtent les économies d'énergie

En plus de l'été et de la fête de la musique, la fin du défi des Familles à Energie positive (FAEP) de Bordeaux était célébrée samedi dernier à la Maison écocitoyenne ! Ce défi de plusieurs mois, opposant des équipes de tous les quartiers, a permis de réaliser des économies d'eau et d'électricité!

Les Bordelais invités à réduire leurs consommations par de simples gestes quotidiens, se sont fait remarquer. Le meilleur score aquitain a été réalisé par une équipe de Chartrons avec 32% d’économie contre les 8% demandés ! La saison 2 du défi a encore démontré que nous pouvions tous participer à notre échelle à la préservation de notre environnement.

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L'événement du 21 juin dernier, était l'occasion de célébrer et remercier tous les participants pour leur contribution et leur action dans ce sens, en présence des conseillers énergie du CREAq, PACT HD, CLCV, ayant accompagné les familles tout au long de la période de chauffe entre décembre et mars. Un programme festif a souligné la convivialité ambiante : petit déjeuner, animations avec un espace « Pour aller plus loin », et remise de diplôme par Monsieur le maire de Bordeaux, lui-même ! Mention spéciale donc pour « Les Ecureuils écolos » (quartier Chartrons / Grand Parc / Jardin Public) et l'équipe du quartier Bordeaux Sud qui arrivent les premiers de ce grand défi d’économie d’énergie et d’eau !
Chaque capitaine d’équipe a aussi dévoilé ses astuces. Jean-Louis Bergey, directeur régional de l'ADEME n’a pas manqué de souligner que l'effort cumulé de l'ensemble des équipes a permis d'économiser la consommation annuelle en électricité de 30 foyers français !  Et les Bordelais à énergie positive ont aussi économisé l'équivalent de 8 piscines en quantité d'eau, sur la durée du défi.

Une balade fluviale commentée par l'association Terre & Océan, présentant la biodiversité de la Garonne a réuni l’ensemble des participants nombreux à répondre à l'appel, pour une ultime récompense.

Rendez-vous pour la saison 3 du défi des FAEP et la Maison écocitoyenne compte maintenant sur vous !

Plus de renseignements pour la saison 3 : 05 24 57 65 20 ou maisoneco@mairie-bordeaux.fr

Article rédigé par Marie Tournier.

24/06/2014

Pesticides et santé, la conférence - débat

Mardi dernier, les effets des pesticides sur la santé étaient en débat à la Maison écocitoyenne autour, d’Anne Walryck, Vice-présidente de la Communauté urbaine de Bordeaux en charge du développement durable, Ghislaine Bouvier, maître de conférences à l’Université de Bordeaux, chercheuse en épidémiologie, travaillant sur les effets des pesticides sur la santé et Yvon Minvielle, viticulteur bio et président du mouvement Slow Food Bordeaux.

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Ghislaine Bouvier fait partie des 7 épidémiologistes de l’inserm  qui ont été chargés de réviser la littérature mondiale des pesticides, dans le cadre d’une expertise collective commandée par l’état sur cette question. Le but est d’établir – ou non – un lien entre certains cancers et la consommation des pesticides.
Les résultats sont là : il y a une corrélation constatée avec la leucémie, les cancers du cerveau et de la prostate ainsi que les mélanomes. Certes, les pesticides ne sont pas la seule cause de ces maladies mais il y a une forte présomption de leur rôle. Les épidémiologistes ont parfois observé un risque deux à trois fois plus fort lors qu’il y a exposition aux pesticides.
Selon eux, les particuliers peuvent limiter leur consommation de produits toxiques en consommant surtout du bio ou du biodynamique. Les agriculteurs, quant à eux, peuvent faire le choix de quitter cette agriculture de rendement pour aller vers une exploitation plus propre et respectueuse de la Terre et d’autrui.

Yvon Minvielle a d’ailleurs illustré cette prise de conscience de la sur-utilisation des pesP1060349.JPGticides à travers son expérience de viticulteur en biodynamique. Lorsqu’il a commencé à cultiver ses terres, son exploitation était traitée avec des pesticides. Refusant cette habitude injustifiée pratiquée par le plus grand nombre, il a décidé d’évoluer vers la biodynamie c'est-à-dire un mode de traitement des plantations par des préparations de plantes permettant à l’écosystème de rester équilibré. Grâce à cela, les aliments cultivés selon ce modèle n’ont pas de résidus de pesticides.
Yvon Minvielle nous a alertés sur le fait que la France est un des plus gros consommateurs de pesticides en Europe. Nos champs sont 5 000 fois plus « infestés » que la dose tolérée.

Il faut donc redoubler de vigilance à ce que nous mangeons : notre rapport premier à la nature est de la manger. Si elle est traitée avec des produits toxiques et dangereux, des conséquences notables seront visibles sur notre santé.

Animé par Didier Dubrana, responsable de la communication de l’Inserm Aquitaine Poitou Charente, le débat a fait la part belle aux questions avec le public, venu nombreux ce soir.
La Maison écocitoyenne abordera à nouveau ces sujets importants de notre relation à la terre et à l’alimentation…

Rendez-vous prochain, le 1er juillet pour la projection du film "L’esprit du vin".

cycle-science-dd-Pesticides&alimentation.jpgProchaines conférences-débats du cycle Science et DD :
> Jeudi 18 septembre, 18h30 - 20h30 à l’Athénée Municipal sur le thème de la nutrition et de la santé
> Jeudi 6 novembre, 18h30 - 20h30 à la Maison écocitoyenne sur le thème de l’écotoxicologie

 

Renseignements : par téléphone au 05 24 57 65 20, ou par courriel | Mentions légales