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Un blog de bordeaux.fr

09/04/2014

Retour sur la balade dans le jardin des Lumières

P1100175.JPGLa balade dans le Jardin des Lumières a réuni, le 1er avril dernier, 20 curieux autour de Daniel, jardinier et chef de secteur des Quais de Bordeaux, Hélène, jardinier et chef d’équipe et Guy, apiculteur. Ensemble, ils ont expliqué la réhabilitation des quais de la rive gauche par l'architecte paysagiste Michel Corajoud et l’importance des insectes pollinisateurs dans la biodiversité.

Un jardin composé de 223 plates-bandes de plantes espacées de 40 centimètres !  Michel Corajoud avait imaginé que les Bordelais, Bordelaises et touristes viennent se promener « sur » le jardin pour s’approcher au plus près des plantes pour les voir et les sentir. En toute saison, le Jardin des Lumières offre cette promenade colorée, parfumée et originale.

Le jardin, entre le miroir d'eau et la place de la Bourse, représente un défi pour les jardiniers qui s’en occupent : l'eau, élément essentiel à la vie des plantes, doit être économisée. C'est pourquoi le sol est paillé au pied des massifs ; la terre reste humide plus longtemps. Déterminée à n'utiliser ni désherbants, ni pesticides dans ses jardins, la Ville s’est engagée dans l’objectif « zéro phyto » (plus d’informations sur bordeaux.fr)
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Les 33.000 plantes présentes dans le jardin vivent au rythme des saisons. Ainsi, deux fois par an, à l’automne et au printemps, la moitié des espèces est renouvelée. Celles qui sont enlevées ne sont pas jetées, tout est récupéré ! Soit elles sont transformées en compost, soit elles sont distribuées à d’autres secteurs des quais et plus largement de Bordeaux. Le Jardin des Lumières sert alors de pépinière pour la ville. Tous les déchets issus de la maintenance sont eux aussi réutilisés en compost pour l’entretien de l’espace.

Pour Guy de Saint Albin, apiculteur, il est important d’avoir des plantes pollinifères dans les jardins de ville pour favoriser la présence des abeilles et autres insectes pollinisateurs. Ils favorisent la biodiversité et le maintien de l’écosystème en place.

Ces insectes sont tout aussi indispensables en ville qu’à la campagne puisqu’ils jouent un rôle essentiel dans la reproduction des plantes. C’est pourquoi il faut les protéger de la pollution, des maladies et de toute autre attaque extérieure à la ruche.

Des apiculteurs conventionnés et les jardiniers de la ville prennent soin des ruches. On peut en apercevoir deux sur le toit végétalisé de la Maison écocitoyenne. Nous pourrons prochainement goûter le fruit de leur récolte, produit 100% local : le futur « miel des quais » ?

Commentaires

Une super balade et merci à Daniel qui est très sympathique :)

Écrit par : architecteco | 15/04/2014

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Au moins, même si je n'était pas présent sur les lieux, j'ai pu profiter de la ballade rien qu'en lisant l'article. Merci pour le partage Daniel!

Écrit par : Daniel | 05/05/2014

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Les commentaires sont fermés.

 

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